|
Page 5 sur 6
QUATRIEME COMMISSION
14 octobre 2010
TOUS LES ÉTATS DOIVENT AVOIR ACCÈS ET PROFITER DE L’EXPLORATION DE L’ESPACE
Les délégations souhaitent un cadre juridique international plus robuste pour les activités spatiales
[…] M. MICHEL KAFANDO (Burkina Faso) a rappelé
l’attachement de son pays à la question de l’utilisation pacifique de l’espace
extra-atmosphérique. Il a mis en avant le COPUOS et le rôle que ce
dernier joue pour la non-militarisation et la non-pollution de l’espace, ainsi
que la réglementation de l’ensemble de l’activité spatiale. Le Comité a
donné la preuve de son utilité, a-t-il estimé. Il a insisté sur la
question de la militarisation de l’espace extra-atmosphérique, sujet de
préoccupation de la communauté internationale. La prévention de la course
aux armements dans l’espace mérite, a-t-il dit, une attention particulière du
Comité, au regard de son impact négatif sur la paix et la sécurité
internationales.
Rappelant que son pays est l’un des membres du COPUOS, le
représentant a estimé que la technologie et les activités spatiales peuvent
être d’un apport considérable dans bien des domaines: développement,
télécommunications, santé, enseignement, gestion des catastrophes ou prévisions
météorologiques. Par ailleurs, il a indiqué que son pays a connu, ces
derniers temps, des inondations de grande ampleur, qui sont la conséquence
directe des changements climatiques. Il a, à cet égard, rappelé
l’importance d’évaluer les capacités en matière de prévention et de gestion des
catastrophes et de les renforcer. Le transfert des technologies spatiales
vers les pays en développement reste encore faible, ne leur permettant pas de
se prémunir du danger de telles catastrophes, a-t-il déploré. Il a conclu
son propos en indiquant que l’humanité entière peut tirer profit de
l’utilisation pacifique de l’espace extra-atmosphérique, à travers la
coopération internationale. Il a exhorté la communauté internationale à
agir dans cette direction afin de promouvoir une saine gestion de l’espace
extra-atmosphérique.
Lire la suite …
*************************
8 octobre 2010
DES DÉLÉGATIONS APPELLENT À UNE NOUVELLE DÉCENNIE DE L’ÉLIMINATION DU COLONIALISME
La majorité des intervenants mettent l’accent sur la nécessité d’une solution mutuellement acceptable au Sahara occidental
[…] M. MICHEL KAFANDO (Burkina Faso) a indiqué que
son pays continuait à accorder un grand intérêt à la question de la
décolonisation. Il a salué les efforts inlassables déployés par l’ONU qui
ont permis à de nombreux territoires d’exercer leur droit à
l’autodétermination. À la fin de la deuxième Décennie internationale de
l’élimination du colonialisme, ces efforts doivent se poursuivre et
s’intensifier, notamment au bénéfice des 16 derniers territoires non autonomes,
a jugé le représentant. Selon lui, la coordination et la concertation
permanente entre les peuples des territoires et les puissances occupantes ou
administrantes doivent se poursuivre afin de permettre des résultats décisifs.
Il a exhorté la communauté internationale à appuyer les efforts de
développement socioéconomique de ces territoires.
Le
représentant a noté l’intérêt et l’attention de la communauté internationale en
faveur du Sahara occidental et la nécessité de trouver une solution politique
juste et acceptable par toutes les parties. Il a salué les efforts
déployés par le Secrétaire général et son Envoyé personnel, M. Christopher
Ross. Le statu quo, selon lui n’est ni viable, ni profitable à aucune des
parties, a-t-il estimé. Le Burkina Faso appuie « l’initiative
marocaine pour la négociation d’un statut d’autonomie de la région du
Sahara » comme étant une voie appropriée pour le règlement de ce
différend, a-t-il dit. Il a invité les parties à reprendre des
négociations axées sur les questions et que ces dernières fassent des compromis
afin de surmonter les difficultés et les divergences relatives à toute négociation.
Lire la suite …
|